
"C'est le combat que mène, à nouveau, Michel-Edouard
Leclerc, patron de l'enseigne qui porte son nom. Le distributeur veut que
les médicaments délivrés sans ordonnance et non remboursés par la Sécurité
sociale, comme l'aspirine, la vitamine C ou les gommes à mâcher pour lutter
contre le tabac puissent être vendus dans l'espace de parapharmacie de ses
grandes surfaces."
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